jeudi 8 mars 2007

Journée de la femme

Pour cette journée de la femme, voici, mesdames, un magnifique poeme.

La première fois quand je l'ai vue
J'ai tout de suite remarqué son regard
J'en étais complètement hagard

Dans ce jardin du Luxembourg
Je me suis dit : il faut que je l'aborde
Pour voir si tous les deux on s'accorde

J'ai déposé mon baluchon
Alors j'ai vu tes gros yeux doux
J'en suis dev'nu un peu comme fou

Quand je t'ai dit que tu me plaisais
Que j'aimerais bien te revoir
Tu m'as donné rendez-vous le soir

Et je t'ai dit Oh Pénélope
Que tu étais une sacrée belle fille
Que je t'aimerai toute ma vie

Quand dans ce lit de marguerites
Tu m'as caressé doucement la tête

Et sous les regards de la foule
J'ai posé ma main sur ta main
Vous voyez bien que ce n'est pas malsain

A l'ombre des eucalyptus
Je t'ai dit : je veux que tu me suives
Je te sentais d'humeur lascive

Alors comme ça dans les tulipes
Tu m'as fait une petite promesse
Gage d'affection et de tendresse

Si notre amour devait céder
Je n'aurais plus qu'à me faire prêtre
Je ne pourrais jamais m'en remettre

Car si un jour notre amour rouille
Je m'en mordrai très fort les doigts
Chérie vraiment je n'aime que toi


Changez la fin du second vers de chaque strophe pour qu'il rime avec le premier vers plutôt qu'avec le troisième vers.

7 commentaires:

Anonyme a dit…

La poésie est en train de gagner le tennis club...quel changement !!!
Trés agréable.

Amélie Mauresmo

Anonyme a dit…

Bon d'accord mais il se l'ai faite ou pas la gonzesse....

Anonyme a dit…

La réponse à ta question se trouve à la fin

Changez la fin du second vers de chaque strophe pour qu'il rime avec le premier vers plutôt qu'avec le troisième vers.

Anonyme a dit…

Amis de la poésie bonjour !!!

phil blogger

ZEPAT a dit…

Pour compléter l'hommage rendu ce jour à nos chères et douces, voici une lettre écrite par Georges Sand à Alfred de Musset en 1835. C'est véridique...


Je suis très émue de vous dire que j'ai
bien compris l'autre soir que vous aviez
toujours une envie folle de me faire
danser. Je garde le souvenir de votre
baiser et je voudrais bien que ce soit
là une preuve que je puisse être aimée
par vous. Je suis prête à vous montrer mon
affection toute désintéressée et sans cal-
cul, et si vous voulez me voir aussi
vous dévoiler sans artifice mon âme
toute nue, venez me faire une visite.
Nous causerons en amis, franchement.
Je vous prouverai que je suis la femme
sincère, capable de vous offrir l'affection
la plus profonde comme la plus étroite
amitié, en un mot la meilleure preuve
que vous puissiez rêver, puisque votre
âme est libre. Pensez que la solitude où j'ha-
bite est bien longue, bien dure et souvent
difficile. Ainsi en y songeant j'ai l'âme
grosse. Accourez donc vite et venez me la
faire oublier par l'amour où je veux me
mettre.

et maintenant, lire une ligne sur deux

Anonyme a dit…

excellent !!

SISI a dit…

Vous n'avez pas inventer fil a couper le beurre.Quand je vois ce que je vois,quand j'entend ce que j'entend, je fait bien de penser a ce que je pense.